Lauréats Prix Terre d’Avenir

2018-2019

Communauté
flamande

Premier prix

Projet: Human Power Energy Bike

Hoboken – Technisch Instituut Don Bosco
Ho Hin Yeung, Max Sitnikov et Hamza Boulajhaf

Pour leur épreuve de qualification, les élèves ont recherché une manière de faire prendre conscience de ce qu’est l’énergie. Avec le Human Power Energy Bike (HPEB), ils tentent, en pédalant, de faire ressentir aux gens ce que représente un kWh. Quelle force de pédalage faut-il pour réchauffer une tasse de café ? Combien de temps faut-il pédaler pour produire l’énergie que vous consommez quand vous laissez la lampe de votre chambre allumée ? Les lauréats ont conçu et fabriqué le HPEB entièrement eux-mêmes. Le cœur du système est le générateur à aimant permanent avec des bobines encastrées et des aimants fixés à la colle. Ils ont conçu un cadre moderne pour y placer le générateur, afin qu’on puisse directement produire de l’énergie en pédalant. Pendant le pédalage, on voit s’allumer en direct la bouilloire électrique, l’aspirateur, le sèche-cheveux ou les spots. Ils ont développé une app qui permet de connecter le smartphone au HPEB via Bluetooth. On peut voir ainsi sur le GSM quelle puissance on développe en pédalant et ce que l’énergie produite permet de faire dans la maison. Après une seule séance sur le HPEB, les gens portent un tout autre regard sur l’énergie.

Deuxième prix

Projet : Xterus Hortus

Hoboken – Technisch Instituut Don Bosco
William Pietermans, Axel Hendrickx et Lucas Hooft

Dans un monde de consommation de masse et de surpopulation dans les villes, les étudiants se sont demandé comment on pouvait rendre la culture de végétaux plus efficace et plus proche des gens. Pour cela, ils se sont penchés sur les facteurs environnementaux qui accélèrent la croissance des plantes. En partant du concept « Vertical Forests », ils ont conçu la « Xterus Hortus », une serre entièrement automatisée suspendue à la façade d’une maison ou d’un appartement et qui, d’une simple pression sur le bouton, apparaît devant la fenêtre, ou disparaît lorsque vous voulez regarder par la fenêtre ou laisser entrer le soleil. Les élèves ont aussi étudié des alternatives pour le jardin ou l’intérieur de la maison. Ils ont traité les données provenant de différents capteurs avec un logiciel qu’ils ont eux-mêmes développé et un système qu’ils ont programmé.

Troisième prix

Projet : Éoliennes à axe vertical

Poperinge – Vrij Technisch Instituut
Jordi Buseyne et Joran Maes

Les élèves ont conçu et réalisé une soufflerie entièrement automatisée en métal. La soufflerie peut être commandée par un ordinateur portable pour allumer une série de choses. Le but est de tester, dans la soufflerie, des éoliennes entièrement conçues et dessinées par les élèves. Les éoliennes sont toutes imprimées à l’aide d’une imprimante 3D. Les élèves pourraient ensuite placer la meilleure éolienne verticale sur le toit de l’école. Ils espèrent que la soufflerie verticale deviendra célèbre et incitera les gens à utiliser plus d’énergie verte.

Quatrième prix

Projet : Miscanthus, la « plante de notre futur »

Diest – Écoles catholiques
Emiel Mertens et Jarne Symons

Dans leur épreuve intégrée les deux lauréats montrent que le Miscanthus, aussi appelé herbe à éléphant, est une solution de plus en plus intéressante face au réchauffement climatique, causé en grande partie par un excès de CO2 dans l’atmosphère. Par rapport aux arbres, cette plante prend moins de place et absorbe plus de CO2. De plus, l’herbe à éléphant offre une série d’autres applications et d’avantages intéressants. Elle peut ainsi être utilisée pour des murs d’insonorisation, des matériaux de construction, du bio-carburant, les litières pour animaux et ainsi de suite. Les élèves ont étudié les avantages de la plante lors de différents tests en laboratoire.

Cinquième prix

Projet : Filament Extruder

Sint-Denijs-Westrem – Don Bosco
Laurens de Vlieger et Lucas Bouwen

Les élèves conçoivent de nombreux projets sur les imprimantes 3D. Ceci entraîne évidemment la perte d’une grande quantité de filament d’impression 3D : supports, impressions ratées, pièces endommagées et ainsi de suite. Les élèves ont donc tenté de développer une machine permettant de transformer du plastique en nouveau filament. Ils ont dessiné les différents composants, construit un régulateur PID, utilisé des moteurs pas à pas et construit un broyeur. En mai de cette année, ils ont présenté le Filament Extruder au Techniekfestival à Flanders Expo.

Accessits

Chiens de race : cela en vaut-il vraiment la peine ?

Vilvorde – Horteco
Lauren De Roeck et Emily Jacob

À travers une étude théorique, les élèves ont exploré l’actuelle problématique des chiens de race. Ils ont étudié trois races de chiens : le berger allemand, le carlin et le border collie. Ils ont ensuite demandé à des amateurs de chiens s’ils étaient conscients qu’il y avait certains problèmes chez ces chiens de race. Enfin, ils ont élaboré un plan par étapes pour trouver la bonne race de chien.

Landing in space

Furnes – Vrij Technisch Instituut
Louise Dedulle, Tuur Monkerhey et Emile Claeys

En fonction de leur projet Erasmus, les élèves ont axé leur épreuve intégrée sur les fusées. Ils se sont concentrés sur la manière de faire atterrir la fusée en toute sécurité. Pour cela, ils ont utilisé un parachute, un capteur gyroscopique et des pieds actionnés avec des servomoteurs et Arduino. Pour ce faire, ils ont dû effectuer des calculs qu’ils ont ensuite traduits en graphiques et tableaux.

Water Inspecting Unit

Furnes – Vrij Technisch Instituut
Martijn George, Roeland Senesael et Thomas Vandemeulebroucke

Les élèves ont conçu un petit bateau destiné à faciliter l’analyse de l’eau des rivières. Leur Water Inspecting Unit est commandée depuis la terre ferme à l’aide d’une commande à distance. Avec leur bateau, ils peuvent effectuer directement des mesures à différents endroits dans l’eau. Dans leur épreuve intégrée, ils se sont limités à la mesure de la température.

Étude de la croissance du kéfir d’eau

Ypres – Sint-Maartensscholen Campus Immaculata
Amber D’Halluin et Ellen Deblauwe

Les élèves ont conçu un petit bateau destiné à faciliter l’analyse de l’eau des rivières. Leur Water Inspecting Unit est commandée depuis la terre ferme à l’aide d’une commande à distance. Avec leur bateau, ils peuvent effectuer directement des mesures à différents endroits dans l’eau. Dans leur épreuve intégrée, ils se sont limités à la mesure de la température.

Communauté
française

Premier prix

Projet: Remise en fonction d’une citerne à eau de pluie afin d’alimenter les toilettes de l’école

Waimes – Athénée Royal
Julien Pirnay

Pour leur épreuve de qualification, les élèves ont recherché une manière de faire prendre conscience de ce qu’est l’énergie. Avec le Human Power Energy Bike (HPEB), ils tentent, en pédalant, de faire ressentir aux gens ce que représente un kWh. Quelle force de pédalage faut-il pour réchauffer une tasse de café ? Combien de temps faut-il pédaler pour produire l’énergie que vous consommez quand vous laissez la lampe de votre chambre allumée ? Les lauréats ont conçu et fabriqué le HPEB entièrement eux-mêmes. Le cœur du système est le générateur à aimant permanent avec des bobines encastrées et des aimants fixés à la colle. Ils ont conçu un cadre moderne pour y placer le générateur, afin qu’on puisse directement produire de l’énergie en pédalant. Pendant le pédalage, on voit s’allumer en direct la bouilloire électrique, l’aspirateur, le sèche-cheveux ou les spots. Ils ont développé une app qui permet de connecter le smartphone au HPEB via Bluetooth. On peut voir ainsi sur le GSM quelle puissance on développe en pédalant et ce que l’énergie produite permet de faire dans la maison. Après une seule séance sur le HPEB, les gens portent un tout autre regard sur l’énergie.

Communauté
germanophone

Premier prix

Projet: Smart Fridge

St. Vith – Technisches Institut
Noah Henkes

Le réfrigérateur indique clairement, sur un affichage, les différents produits et les quantités disponibles de ces produits. Grâce à ces indications, l’utilisateur a un aperçu très clair des produits disponibles, ce qui facilite grandement ses achats. Par ailleurs, l’aspect gaspillage d’énergie n’est pas à négliger, à savoir qu’avec les réfrigérateurs disponibles dans le commerce, on ouvre souvent la porte inutilement. Ce réfrigérateur permet des économies d’énergie dans la mesure où l’utilisateur n’a plus besoin d’ouvrir la porte pour vérifier quels produits sont disponibles. Sur les photos, on voit d’une part l’unité de commande avec l’affichage et d’autre part, l’intérieur du réfrigérateur avec les étagères et l’antenne. Sur une des photos, on voit un produit (une bouteille de Coca Cola Light) sur l’étagère. On voit également le thermostat pour la régulation de la température du réfrigérateur. L’unité de commande avec l’affichage est amovible et peut être alimentée via l’ordinateur.

Deuxième prix

Projet : Comment l’éducateur peut-il aider à mettre en œuvre l’inclusion à l’école maternelle ?

St. Vith – Maria-Goretti Sekundarschule
Lara André, Alina Reusch et Michelle Reusch

Ce travail de fin d’études met en lumière les conditions-cadres et les possibilités concrètes de réalisation d’une école maternelle inclusive au sens de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées, ainsi que le rôle de tous les acteurs concernés. La partie théorique du travail décrit, outre les fondements théoriques de l’inclusion, les avantages potentiels et les réserves éventuelles. Les élèves ont ensuite analysé en détail les besoins et les exigences des enfants avec et sans handicap et les conditions-cadres d’une école maternelle inclusive. À travers une série d’entretiens avec les parties concernées (parents, enseignants, responsables politiques), ils ont pu avoir une vue d’ensemble claire de la situation. Dans la partie pratique du travail, ils ont essayé d’intégrer les aspects théoriques développés dans un idéal-type et de concevoir, de cette manière, une école maternelle inclusive. Ils se sont concentrés sur à une action proactive au sens de la Convention et sur le rôle de l’éducateur au sein de l’équipe scolaire.

Troisième prix

Projet : Véhicule d’extinction

St. Vith – Technisches Institut
Marvin Knops

Le projet comprend un véhicule d’extinction et une app adaptée. Le travail avait pour but de concevoir un véhicule permettant de lutter à distance contre l’incendie. Les pompiers sont aujourd’hui confrontés à toutes sortes de situations dans lesquelles ils doivent prendre d’énormes risques pour leur propre sécurité, notamment quand il y a un risque d’explosion ou d’écroulement. Dans de telles situations, on peut mettre en œuvre des voitures d’extinction commandées à distance. Avec ce véhicule d’extinction, les pompiers peuvent lutter de près contre le feu d’une manière efficace et sans devoir se mettre en danger. Le véhicule étant équipé d’une caméra, il peut aussi être utilisé hors du champ de vision, par exemple dans des bâtiments. Grâce à la fonction de vision nocturne de la caméra, l’engin peut aussi observer clairement l’environnement de nuit et s’orienter ainsi vers l’incendie.

 

Quatrième prix

Projet : Battery changer

St. Vith – Technisches Institut
Jan Plumacher

Le travail de fin d’études pourrait être utilisé dans la vie quotidienne dès lors qu’il faut parcourir de longues distances avec des voitures électriques. Plutôt que de recharger la voiture, on change la batterie et la batterie vide est rechargée sur place. De cette manière, on évite le temps de charge de la batterie. Plutôt que de stationner 45 minutes à une borne de recharge électrique, on change la batterie, ce qui ne prend que quelques minutes. La batterie peut être rechargée alors que la voiture a déjà repris la route. De plus, les batteries ramenées au dépôt peuvent être rechargées à des heures où l’électricité coûte moins cher ou quand l’électricité disponible est suffisante. Le réseau est ainsi protégé contre les surcharges. Par ailleurs, l’énergie excédentaire produite peut être stockée dans les batteries. Le système est commandé au moyen d’un microprocesseur qui commande et contrôle les mouvements des différentes parties.